LE RATTACHEMENT "SANS LE SAVOIR" ?

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Messagepar Mohammed Abdessalam » Dim Déc 23, 2012 11:28 am

بـــسْم ﭐلله ﭐلرّحْمٰن ﭐلرّحــيــم
ﭐللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى سَيِّدِنَا مُحَمَّدٍ وَ عَلَى آلِهِ و صحبه وَ سَلِّمْ

السلام عليكم و رحمة الله و بركاته


Nous livrons ici à la réflexion commune la description d'un mode de rattachement, en l'occurrence par la bay'ah, qui nous a été récemment exposée et que nous essayons de restituer le plus fidèlement possible (de manière parfaitement anonyme et impersonnelle, comme nécessaire et à notre habitude) afin d'attirer l'attention sur une manière de faire qui semble pouvoir ne pas être isolée et exceptionnelle mais dont, pourtant, nous ne voyons personnellement pas le bien fondé.

Un prétendant à l'initiation, après quelques temps de fréquentation d'une tarîqah, se présente à celui qu'il considère préalablement déjà comme son Cheikh et lui demande s'il doit ou non faire avec lui la bay'ah. Le Cheikh lui répond qu'il la lui a déjà donnée. Sur cette seule parole et sans autre forme de rite formel de rattachement, le prétendant devenu, à ses yeux au moins, disciple effectif du Cheikh s'en retourne alors et vit depuis dans cette certitude, que personne autour de lui ne semble contredire.

On connaît la pratique qui consiste à annoncer à une personne lambda qu'elle a gagné, à une loterie, un chèque d'un montant mirobolant ou n'importe quel gain alléchant mais un homme annonce-t-il, en Islâm, à une femme qui exprime sa volonté de mariage, qu'il l'a déjà mariée sans qu'elle le sache ? Le propriétaire d'un cheval annonce-t-il, en Islâm, à un acheteur qui se présente à lui qu'il le lui a déjà vendu sans qu'il le sache ?

Le Prophète ﷺ n'a pas annoncé à ceux et celles qui venaient faire la bay'ah avec lui qu'il leur avait déjà donnée sans qu'ils le sachent.

Quelle est la validité d'un contrat conclu dans de telles conditions et que peut-on en espérer de valable ?

S'agit-il alors d'une manipulation qui confine à l'escroquerie ou plutôt, et comme c'est probable, d'une simple méprise (d'un Cheikh âgé qui, même s'il est réellement murchîd, pourrait avoir confondu les personnes) ?

Quelle doit être la position du "disciple", dans les deux cas ?
"Par le Temps ! * Le genre humain est, certes, en perdition * Sauf ceux qui croient, accomplissent les bonnes œuvres, se recommandent la vérité et se recommandent la patience."
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Messagepar Mohammed Abdessalam » Ven Jan 04, 2013 11:02 pm

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Rattachement "sans le savoir" ou "sans le vouloir" ?


Il apparaît important de faire aussi tôt que possible la distinction entre ce que nous avons appelé ici le rattachement "sans le savoir" qui réfère au fait que l'on parle de l'ignorance qu'a la personne concernée d'avoir été rattachée, à son insu, et ce que l'on pourrait appeler le rattachement "sans le vouloir", si l'on voulait désigner ainsi la possibilité que l'on aurait pu être rattaché alors que l'on n'en aurait nullement nourrit ni exprimé la volonté.

Les situations, en effet, peuvent ne pas se recouper exactement et il y aurait peut-être là encore une subtilité à mettre en évidence suivant que le candidat a ou n'a pas la volonté de se rattacher, d'une part, et suivant ce qu'a fait ou pas le "Maître", d'autre part, tant on a souvent intérêt, en effet, à distinguer ce qui revient à l'un et à l'autre dans l'étude des droits et des devoirs de chacun, si l'on veut avoir une idée assez claire et ne pas mélanger ce qui, normalement, ne doit ou ne peut l'être.

Pour ce qui nous intéresse ici on pourrait ainsi peut-être réfléchir, in châ Allah, aux différentes éventualités qui se présenteraient, suivant la considération de ces deux seuls critères et selon, aussi, ce que connaît ou pas le Maître de l'existence ou de l'absence de volonté d'une personne à se rattacher.

(Pour faciliter l'exposition on utilisera les termes de prétendant et de Maître, quelle que soit la situation envisagée)

*

Cas n°1 : le "prétendant" n'a pas la volonté de se rattacher ---------------- le Maître ne l'a pas rattaché.
Cette situation est donc parfaitement normale puisque la position de chacun est en accord avec celle de l'autre, que le Maître ait eu connaissance ou pas de la volonté du prétendant.
*

Cas n°2 : le "prétendant" n'a pas la volonté de se rattacher (ou est indécis) ------ mais ------- le Maître l'aurait rattaché sans que le prétendant le sache (la mention "sans le savoir" revenant à l'ignorance du prétendant à ce sujet).

On peut distinguer :

    a/ la possibilité que ce "rattachement" ait été effectué (ou prétendument effectué, devrait-on dire) alors que le Maître avait pourtant connaissance de la volonté du "prétendant" de ne pas se rattacher
    Il semble que cette situation soit anormale puisqu'elle s'effectue contre la volonté du prétendant et avec la pleine conscience du Maître de l'absence de volonté du prétendant de se rattacher.
    Force-t-on valablement les gens dans un contrat, quel qu'il soit, et, en particulier, dans la Voie ?

    b/ la possibilité que ce "rattachement" ait été effectué sans que le "Maître" ait eu connaissance de la volonté du "prétendant" de ne pas se rattacher

A suivre, in châ Allah
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Messagepar Mohammed Abdessalam » Sam Jan 05, 2013 4:07 am

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Rattachement "sans le savoir" ou "sans le vouloir" ?


Cas n°3 : le prétendant a la volonté de se rattacher ......... le Maître ne l'a pas rattaché, qu'il ait ou pas connaissance de la volonté du prétendant de se rattacher.
Cette situation est normale puisqu'elle respecte la volonté du prétendant.

*

Cas n°4 : le prétendant a la volonté de se rattacher ......... mais.......... le Maître l'aurait rattaché sans que le prétendant le sache lui-même et
a/ tout en ignorant la volonté du prétendant de se rattacher
Cette situation semble tout à fait anormale puisque, malgré la volonté réelle du prétendant, elle implique l'ignorance, de la part du Maître, de la motivation réelle du prétendant et, de la part du prétendant, de l'action du Maître à son égard.
Le contrat qu'est la bay'ah peut-il valablement s'établir sur de telles bases d'ignorance ?

b/ alors qu'il connaissait la volonté du prétendant
Cette situation est-elle normale quand elle implique l'ignorance du prétendant quant à la position du Maître à son égard ?
La réalisation effective du contrat bilatéral, conscient et volontaire qu'est normalement la bay'ah est-elle identique à l'accord de principe de l'un des deux intervenants ou des deux intervenants ?

A suivre, in châ Allah
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Messagepar Mohammed Abdessalam » Sam Jan 05, 2013 4:49 am

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La bay'ah initiatique, qui est (doit-on le rappeler ?) l'acte complexe (on s'en rend compte chaque jour davantage) qui conditionne la relation avec le Maître pour l'ensemble du parcours éventuel dans la Voie, doit-elle instaurer et impliquer l'ignorance, forcer les positions et amener à la passivité ?

Qui soutient de telles aberrations, de quel droit et avec quelles prétentions ?

*

La considération et l'examen détaillé de ces différents cas, s'il ne sont réellement pas habituels (mais "à qui la faute" ?), ont au moins l'avantage de mettre en évidence, par la simple évocation qu'ils impliquent et réalisent, l'importance que peut revêtir la prise en compte intelligente, consciente, cohérente et partagée (puisque la mode est, de nos jours au "share-tous-azimuts" : comment se fait-il que l'on puisse constater de telles dérogations au "tout-partagé" ?) de différents constituants importants et nécessaires du contrat de bay'ah initiatique.

Ils montrent (et sans parler ici de la formulation de son objet même) comment l'ignorance, la méprise, la contrainte et l'incohérence peuvent s'instaurer en lieu et place d'une relation qui ne devrait être que connaissance et respect des intentions et des volontés, conscience des engagements réciproques et librement consentis, cohérence des décisions et des attitudes.

Et Allah est plus Savant

*
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Messagepar Fida » Sam Jan 05, 2013 8:24 pm

Mohammed Abdessalam a écrit:
*

Cas n°2 : le "prétendant" n'a pas la volonté de se rattacher (ou est indécis) ------ mais ------- le Maître l'aurait rattaché sans que le prétendant le sache (la mention "sans le savoir" revenant à l'ignorance du prétendant à ce sujet).


bismillah i rahman i rahim

as salam alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh

Dans le cas que vous décrivez, à savoir le rattachement d'un "prétendant" qui n'a pas la volonté de se rattacher (sans distinguer si le Maître avait connaissance ou pas de la volonté du "prétendant" de ne pas se rattacher) doit-on considérer le prétendant comme rattaché à la tariqah avec laquelle il a fait la bay'ah ?
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Messagepar Mohammed Abdessalam » Dim Jan 06, 2013 2:56 am

Fida a écrit:
Mohammed Abdessalam a écrit:
*

Cas n°2 : le "prétendant" n'a pas la volonté de se rattacher (ou est indécis) ------ mais ------- le Maître l'aurait rattaché sans que le prétendant le sache (la mention "sans le savoir" revenant à l'ignorance du prétendant à ce sujet).

(...)
Dans le cas que vous décrivez, à savoir le rattachement d'un "prétendant" qui n'a pas la volonté de se rattacher (sans distinguer si le Maître avait connaissance ou pas de la volonté du "prétendant" de ne pas se rattacher) doit-on considérer le prétendant comme rattaché à la tariqah avec laquelle il a fait la bay'ah ?

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wa alaykum assalâm wa rahmatu-Llah wa barakâtu-H, sidi Fida

Il suffirait peut-être pour tenter de vous répondre de simplement reprendre les cas évoqués en début de cette discussion : doit-on considérer que le cheval est vendu ou que la femme est mariée dans un tel cas ? A l'évidence non, me semble-t-il, et je ne vois aucun argument qui pourrait aller en sens contraire ni ne connaît personne d'à la fois honnête et instruite qui soutienne que de tels contrats soient valables. (Pourquoi, d'ailleurs, la question de la validité de la vente d'un bien ou un mariage qui seraient réalisés dans de telles conditions ne se pose-t-elle pas, ou si rarement ?)

Pourquoi en serait-il donc autrement dans le cas d'une bay'ah initiatique qui, par nature, est également un contrat qui, par défaut et tout à fait naturellement, implique volonté et consentement délibéré de la part de chacun des intervenants ?
A ce jour, je n'ai personnellement rien vu de tel nulle part, ni dans l'épisode coranique de seyydinâ Mûsâ et d'el-Khidr (alayhimâ es-salâm), ni dans la sunnah prophétique, ni dans les avis des Maîtres.

Une telle situation semble donc récusable de droit, c'est-à-dire que l'on peut la considérer comme infondée et sans effet de plein droit et sans aucune forme de "procès", d'argumentation ni de regret ou de compensation quelconque. En terminologie juridique, c'est le sens de l'expression "nul et non avenu".

Une certaine forme d'ambiguïté me semble pouvoir résider, néanmoins (mais sans que cela remette en cause le droit de récusation), dans le fait que l'on pourrait considérer qu'il pourrait y avoir une forme d'acceptation tacite (de la part du prétendant auquel on aurait appris la décision unilatérale) à avoir laissé perdurer l'état ainsi instauré unilatéralement, surtout si, pendant une période plus ou moins longue, l'intéressé a été amené à mettre en oeuvre tout ou partie des moyens initiatiques pour lesquels il aurait reçu un idhn à travers ce qui a été présenté ou perçu comme une bay'ah contraire à sa volonté.

Cet argument, s'il est peut-être recevable sous un certain rapport de fait, ne semble pas remettre en cause la possibilité pour chacun de chercher à faire valoir son droit personnel sacré et inaliénable lorsque le "prétendant" (prétendument rattaché unilatéralement dans ces conditions) prend conscience de la réalité d'une situation qu'il avait jusqu'à présent comprise autrement, puisqu'il avait jusqu'alors considéré (par exemple) que la décision unilatérale du Maître prévalait sur la sienne en aliénant ainsi de fait son droit personnel propre.
Il me semble qu'ici comme dans n'importe quel domaine, il revient en Islam à celui qui prend conscience de son erreur et/ou de la réalité de sa situation de prendre toutes les mesures nécessaires pour régulariser la situation (s'il désire alors procéder au rattachement ou bien, dans le cas inverse, de considérer simplement son cas de prétendu rattachement comme "nul et non avenu", selon l'expression rappelée plus haut) sans que cela implique d'ailleurs d'avoir à prendre en considération ce qu'il en était de sa situation précédente. L'ignorance ne peut prévaloir sur la science (surtout au début d'une Voie censée conduire à la ma'rifah ...) : voila encore une autre notion, semble-t-il assez simple à comprendre, que l'on pourrait, sans dommage pour personne, rappeler un peu plus souvent à ceux et à celles qui se trouvent dans de telles situations et quels que soient les a priori sur lesquels elles auraient pu se fonder.

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Messagepar Mohammed Abdessalam » Dim Jan 06, 2013 2:33 pm

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Plus généralement

Ces considérations, comme souvent quand on est amené à réfléchir sur les relations entre être humains, soulignent une fois encore l'importance du droit sacré qui existe entre musulmans, droit qui ne peut, que je sache et sans avis contraire, être valablement aliéné (ni même simplement affecté) de manière unilatérale par autrui sans l'accord de l'intéressé ; sans quoi on parle alors d'abus, de vol, de crime, de contrainte, par exemple et suivant que l'on affecte les biens, le sang ou l'honneur du musulman (cf. hadîh Muslim et Tirmidhî et les règles les plus élémentaires du droit personnel islamique).

Encore une fois et de manière aussi claire que possible, je ne vois rien qui puisse venir contredire de tels arguments ni qui vienne montrer que, parce qu'il s'agit d'une bay'ah initiatique, les droits personnels sacrés du musulman voleraient subitement en éclats et n'auraient pas à être considérés.

Ceci étant dit, je me permets de faire remarquer à qui voudra bien y réfléchir aussi sincèrement que possible et dans le plus grand respect des Maîtres authentiques et réguliers de tous temps et de tous lieux, que la question réciproque, qui consisterait à demander au "Maître" qui aurait agit de la sorte, de manière délibérée et en connaissance de cause, ce qui justifierait à ses yeux une telle pratique, n'est jamais posée et que ceux qui auraient agis de cette manière ne me semblent ainsi que très rarement ou pratiquement jamais inquiétés. N'est-ce pas pourtant à eux que l'on devrait poser ces questions et auprès d'eux que l'on devrait obtenir des précisions sur ces agissements ? Mais qui parle de ces pratiques ? Et qui les dénonce ?

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