Rudiments du Taçawwuf Islamique (Abjadiyah et-Taçawwuf el-Islâmî) – Cheikh Zaki ed-Dîn Ibrâhîm

Introduction à la 4° édition

 Au nom de Dieu le Très Miséricordieux, le Tout Miséricordieux

 Allahumma, notre Seigneur , louange à Toi, aussi prie, salue et bénis de tout ce que Tu peux, notre Maître et Majesté Mohammed, ainsi que sa Famille, ses Compagnons, sa Descendance et leurs successeurs jusqu’au Jour de la Résurrection.

Allahumma, par bienveillance répand des nuages de satisfaction et de miséricorde sur nos Maîtres en Allah, sur nos frères en Allah et tout ceux qui se tiennent effectivement à la porte d’Allah.

Seigneur, pardonne les erreurs que nous avons commises, permets que notre bonne présomption de Toi, sois notre intercesseur et laisse apparaître notre bonne intention car nous n’avons voulu en cela que Ta Face et l’espoir d’une récompense dans l’Au-delà.

 

Voici la 4° édition de notre livre « Rudiments du Taçawwuf Islamique »*, après l’épuisement de toutes les éditions précédentes dès leur parution, malgré l’étonnante cherté de tout ce qui est lié à l’impression et à l’édition, malgré la quantité éditée et l’impossibilité d’annonce ou de publicité.

* On remarquera, une fois de plus, le souci qu’a l’auteur de qualifier le Taçawwuf d’islamique, conformément à ce que précise René Guénon à plusieurs reprises dans son oeuvre, le terme de Taçawwuf pouvant en effet être traduit fidèlement par celui d’initiation et n’ayant donc rien en lui-même de spécifiquement islamique.

Il était dans notre intention de déplacer les questions de jurisprudence exposées à la fin de ce livre et de les mettre dans un petit livre de poche afin de faciliter l’exposé des règles suscitant la divergence et les exposer d’une manière à rapprocher les avis et favoriser l’Union, car la communauté est divisée en partisans (chaque parti étant content du sien) ; elle se déchire. La proximité et la fraternité deviennent plus difficiles à l’intérieur d’une même famille ; que dire d’un même pays. S’il n’y avait pas la Grâce de Dieu l’ensemble périrait.

Si la maladie qui me préoccupe se fige, ce désir est réellement préoccupant, et j’espère que Dieu nous le facilitera, s’il existe une assistance dans la vie.

Je crains que ne revienne le jour où 500 soufis furent égorgés dans une journée, de la main des zélateurs d’Ibn Taymyah à l’époque des mamelouks comme l’a rapporté la plupart des historiens.

Nous ne prétendons pas à l’infaillibilité de nos décisions, ni à l’universalité, ni à une exactitude exhaustive. Nous avons essayé et nous sommes efforcés. Nous demandons à Dieu la réussite par Sa Grâce, car tout fils d’Adam est sujet à l’erreur et celui qui prétend avoir le monopole de l’exactitude est le plus ignorant des pêcheurs et le plus menteur d’entre tous.

Enfin nous demandons pardon à Dieu et vers Lui nous nous repentons.

 Mohammed Zaky Ibrâhîm

Le Caire – Jumada-l-Âkhir 1409/ Janvier 1989

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Chapitre premier

 Questions du Journal At-Ta’awwoun

Au Nom d’Allah et par Sa louange , je commence

Le Journal At-Ta’awwoun » demande à l’Imâm, au pionnier, Mohammed Zaki Ibrâhîm, par son représentant le journaliste connu Kamâl Kharghalî

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1° question

a/      Quel est le but du Taçawwuf islamique ?

b/      Le Taçawuf était-il pratiqué à l’époque du Prophète d’Allah (qu’Allah prie sur lui et le salue) ?

 c/       Pourquoi existe-t-il des divergences dans les descriptions du Taçawwuf ?

 d/      Précisions sur ses origines.

Réponse

Quel est le but du Taçawwuf islamique ?

 a/       Le but du Taçawwuf islamique a été présenté de différentes manières. Il peut se résumer de la manière suivante : le Taçawwuf consiste à se séparer de toute imperfection en se séparant de tout ce qui est magnifique, de toute imperfection spirituelle en allant vers les degrés de la Proximité jusqu’à l’Union.

C’est donc une reconstruction de l’homme qui le lie avec son Seigneur dans toutes ses pensées, paroles, intentions, actions et dans toutes les situations humaines de la vie en général.

Cette définition peut se résumer en un mot : la crainte d’Allah. Elle est le plus haut degré de ressenti et d’intelligibilité.

La crainte d’Allah consiste en une croyance et un comportement. C’est une transaction avec Allah, par de bonnes pratiques d’adoration, et une transaction avec les adorateurs, par un bon comportement. Cette considération est le sens de ce qui fut révélé à tout prophète, et c’est sur celle-ci que reposent les droits de l’homme établis en islam.

La purification est l’esprit de la crainte d’Allah. « Certes, a réussi celui qui se purifie » Coran 87, 14) « Certes a réussi celui qui la purifie » Coran 91, 9) dans le sens de « …. celui qui purifie son âme ».

    Le Taçawuf était-il pratiqué à l’époque du Prophète d’Allah (qu’Allah prie sur lui et le salue) ?

b/      A partir du sens mentionné, tu peux être certain que le Taçawwuf est un héritage réel de l’époque prophétique, de celle des Compagnons, des Suivants et de ceux qui leur ont succédé.

Le Taçawwuf se caractérise par l’action missionnaire (da’wâ), la lutte (jihâd), le comportement excellent (khuluq), le rappel d’Allah (dhikr), la réflexion (fikr), le détachement du superflu. Tout cela caractérise la crainte et la purification.

Le Taçawwuf est donc une partie de la Révélation, du contenu coranique et de la tradition prophétique. Elle  nous exhorte en mentionnant la station de la Perfection (…).

C’est aussi la station de la crainte mentionnée dans le Coran.

La purification du Coran correspond à la perfection de la tradition prophétique.

La station « rabbanyah » en Islam est mentionnée par le Très-Haut : « Soyez « rabbanyîn » « seigneuriaux » en ce que vous connaissez du livre et en ce que vous étudiez. »

Ceci est le Taçawwuf que nous connaissons. S’il y eut ici ou là un autre Taçawwuf en contradiction avec ceci, nous n’avons rien à voir avec. La faute appartient à leurs partisans, nous ne demandons rien à leur sujet, car chacun aura à rendre compte de ce qu’il a acquis.

(…)

  Pourquoi existe-t-il des divergences dans les descriptions du Taçawwuf ?

c/       Les divergences existantes dans les descriptions du Taçawwuf  sont en rapport avec les étapes successives des hommes dans leur élévation spirituelle (sulûk), chacun décrivant ce qu’il ressent dans sa station. Il ne contredit pas une autre station, la réalité restant la même.

Ceci est comparable à un jardin : chaque cheminant (sâlik) s’arrête sous un arbre du jardin et le décrit. Il ne dit pas qu’il n’y a pas d’autre arbre que celui-là dans le jardin même si sa description est différente, car cela revient au degré de purification et de crainte, c’est-à-dire à la « rabbanyah » de l’Islam, dans la Voie de l’émigration vers Allah.

Le Très Haut a dit en ce sens : « Aussi fuyez vers Dieu, car je suis un avertisseur clair venu se Sa part pour vous » ou encore, en ce sens : «  Je suis émigrant vers mon Seigneur, il me guidera. »

Il est évident que ces deux descriptions parlent d’une même réalité chacune complétant l’autre.

   Précisions sur ses origines.

d/      Les divergences existantes sur la détermination des origines du Taçawwuf sont une intrigue parmi les intrigues des ennemis d’Allah, le Taçawwuf, comme nous l’avons dit précédemment, étant la partie « rabbanyah » de l’Islam. Il est adoration, vertu, (…) réserve, détermination, prendre refuge en des qualités élevées.

Qui donc dira ensuite que ces significations ne sont pas islamiques dans leur fondement ? Que ce sont des fautes ou des erreurs ? (…) On a regardé celui-ci par les diverses accumulations entrées dans le Taçawwuf à partir de croyances déviées ou égarées, mais on n’a pas pris en compte la réalité même du Taçawwuf. Or juger une chose à partir de ce qui s’y est glissé est une erreur ou induit à l’erreur et juger un groupe suite à l’initiative d’individus se disant liés à eux véritablement ou faussement est une injustice évidente.

Est-il raisonnable de penser que les musulmans vont laisser l’Islam pour les irrégularités d’un de ces groupes buvant du vin, pratiquant l’adultère ou déclarant licite ce que Dieu a rendu illicite ?

La pratique ce ceux-ci est-elle une preuve que l’Islam ne provient pas de Dieu ?

Réfléchissez un peu messieurs !

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2° question

a/ Qui est soufi ?
b/ Par quoi est-il caractérisé par rapport au commun des musulmans ?
c/    Existe-t-il une diffère entre le « craignant » Dieu (Taqyy), le « croyant » (mou’min), le « musulman » (mouslim) et le « véridique » (siddîq) ?
d/ S’il n’y a pas de différence, pourquoi tant insister sur l’utilisation de ce terme ?

Réponse

Qui est soufi ?

a/ On peut définir le vrai soufi par le musulman prototype car tous les guides du Taçawwuf sont unanimes sur le fait que le soufisme est le Livre et la pratique prophétique (Sunnah) dans une attitude de pureté, de tolérance et vigilance (ihtiyat).
Ils ont posé ceci comme condition à leur disciple en prenant comme référence ce qu’Allah dit talaâ « mais soyez seigneuriaux…. »
La science ici est la première : la science de la religion par ses deux piliers qui sont le Livre et la Sunnah ensuite ces deux derniers sont eux même la source de toute science humaine utile. Le développement de toutes les civilisations et l’avancement de l’humanité sont des nécessités pour l’évolution de la vie. Le Taçawwuf est alors la voie seigneuriale islamique qui réunit la religion et la vie d’ici bas ; et c’est par là qu’est venu ce que disent les guides du Taçawwuf et en premier lieu el-Junayd : « Celui qui n’a pas acquis la science du Coran et du hadîth n’est pas soufî ».

Tous les guides du Taçawwuf sont unanimes sur ce point, les premiers comme les derniers. On peut  se référer à leurs textes chez el-Quchayrî et Charani ainsi que ceux qui sont entre eux et après eux.

Par quoi est-il caractérisé par rapport au commun des musulmans ?

b/  Il se distingue de l’ensemble des musulmans selon la règle islamique à savoir ici : la pratique (le travail : el-‘amal). Si la pratique du soufi le désigne comme un être exemplaire et missionnaire, son effort le différenciera, il deviendra comme tout spécialiste. Sinon, il sera le pire des hommes s’il dérive ou s’il dévie en ayant dépassé la mesure.

Le niveau du soufi envers l’illicite consiste à se préserver du douteux et à rechercher l’innocence (istibrâ) pour l’honneur et la religion. Il sait comment les Salafs abandonnaient 9/10° de licite par crainte de tomber dans l’illicite. Ils croient donc en cela et s’efforcent de le mettre en pratique.
Dieu Très-Haut dit : «et pour chacun il y a des degrés en fonction de ce qu’il ont fait.» C’est donc la pratique (= le travail initiatique actif) qui fait la différence. »

Existe-t-il une différence entre le « craignant » Dieu (Taqyy), le « croyant » (mou’min), le « musulman » (mouslim) et le « véridique » (siddîq) ?

c/   La différence entre le Soufi, le musulman, le croyant, le craignant Dieu a été réglementée en Islam. L’Islam a rendu légale la possibilité d’appeler les gens en fonction de leur particularité en mentionnant ce qui les différencie entre eux ou par rapport aux autres.
Ainsi Dieu a mentionné les Emigrants (Al-Mouhajirûn) et les Auxiliaires (Al-Ançâr) par leur particularités afin de les identifier bien qu’ils fussent musulmans, croyants, craignants Dieu. Le Prophète de Dieu (qu’Allah prie sur lui et le salue) appela Bilâl « l’Abyssin » (Habachî), Souhaïb « le Roumî », Salmân « le Farisî », en les différenciant par un surnom bien qu’ils fussent musulmans, croyants, craignants Dieu.
Le Coran a mentionné les musulmans, les humbles (al-khâchi’în), les obéissants (el-qânitya), les repentants (et-tâ’ibîn), les charitables (el-moutaçaddiqîn), les adorateurs (el-‘âdidûn), les louangeurs (el-hâmidûn), les voyageurs (es-sâ’ihûn). Ils reconnaissaient qu’il n’y a pas de divinité digne d’adoration autre que Dieu.
Ceci dit, mentionner quelqu’un par une caractéristique par laquelle il est connu des gens est une pratique coranique et prophétique. Tant que cette communauté est reconnue par l’appellation de soufis pour une raison ou une autre ce n’est pas une innovation de l’appeler par ce nom
Alors pourquoi tout cette tempête ici et pas quand on nomma les salafites (Salafiya),  les azharites (azahriyah), les wahhabites (wahhabiyah), les chafi’ites (chafiiyah), les malikites (malikiyah), les hanbalites (hanbaliya) ?  Existait-il par le passé une « association » telle ou un « groupe » un tel ?
Ne vois-tu pas que la chose, n’étaient un endoctrinement destructeur et un intégrisme mortifère, est si simple que la question ne pose même pas ?!

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29 janv – V3

3° question

Quelle est votre position sur l’accusation contre le soufisme de prendre ses origines  du bouddhisme, du  zoroastrisme ou du monachisme ?…

Réponse

J’ai présenté le soufisme islamique comme étant « rabbaniyah ». Il est foi, pratique, adoration, appel, vertu, pitié absolue ; il consiste à vouloir la Face d ‘Allah en toute parole, acte, intention, pensée liée à la vie présente ou concernant l’Au-delà. C’est l’élévation de la condition humaine à un degré élevé de  l’humanité. Il est l’inspiration de la Révélation. C’est la religion tout entière car cette qualification de recherche de la perfection, qui une obligation individuelle (fard ‘ayn), consiste à traiter les maladies de l’âme. Or il n’est personne qui ne soit plus ou moins affecté par un défaut ; nous appelons cela les maladies de l’âme ou du caractère (khuluq). En réalité les messages célestes ont tous pour but de soigner les maladies de l’âme ou du comportement, le premier a avoir été soigné étant Adam.

Le Taçawwuf concernant particulièrement ce domaine, sa recherche est obligatoire sous un point de vue légal, raisonnable, humain et social jusqu’à la réalisation de l’homme équilibré par lequel la vie prend sa valeur élevée, et réalise le califat d’Allah sur terre, se propagent l’amour et la tolérance entre les gens et que la civilisation et le développement accèdent à leur spiritualité, réalisant ainsi la volonté d’Allah. L’ensemble de ces arguments n’échapperait pas à un simple étudiant et fait partie de la richesse des sciences du Livre et de la Sunnah.

Je n’ai pas connaissance que le Livre et la Sunnah aient été en quoi que soit rapportés du zoroastrisme, du bouddhisme et du monachisme, ce point de vue ne représentant que les accusations mensongères et l’égarement des créatures d’Allah qui sont des conséquences de la rancune.
Si ce que l’on entend par Taçawwuf dans la question est cette philosophie étrangère à la doctrine et à l’exotérisme alors qu’il s’agit d’une autre question qui n’est liée en aucune manière au Taçawwuf des Gens de la Qiblah.

Appuyer l’argumentation que ces gens ont contre nous revient à revêtir la vérité par la vanité, et punir l’innocent par le péché du coupable constitue une bassesse. Cependant même si ceux qui ont été rendus connus par cette tendance philosophique, parmi ceux que l’on a rattaché au Taçawwuf, en nombre limité de telle sorte qu’il ne dépasserait pas une dizaine, que leur philosophie permette l’interprétation ou l’orientation correcte, ne serait-ce que sous un faible rapport, l’affaire des gens en question serait totalement close et leur philosophie  n’est suivie ni étudié par personne.

Leur écrits avec les idées qu’ils comportaient sont devenus comparables aux vestiges des morts : elles sont exposées, si tant est qu’on les expose, pour la décoration, l’histoire ou pour en tirer une morale car personne parmi les soufis de notre temps n’adopte leur point de vue, ne suit leur système de pensée, textuellement ou en l’interprétant.

Qu’elle serait l’idée de l’ensemble des travailleurs, des paysans et les personnes de faible instruction ou même les plus cultivés, des livres, des réflexions et des énigmes de ces gens là. Ce serait préférable à acquérir ces livres et disposer du temps nécessaire, ce qui n’est pas le cas. Il ne fait aucun doute que s’arrêter à cet aspect des choses à l’époque actuelle constitue une sorte de rechercher archéologique, sur des fossiles inconnus, dans les tunnels enfouis des gravats et des tombes : fanatisme et intolérance !

Ceux qui sont fâchés sur le soufisme s’appuient sur ces gens-là alors qu’ils n’ont plus d’existence et leur système de pensée étaient individuels, ne trouvant pas d’écho public, à cause de la nécessité de des prédispositions, des aptitudes, des possibilités conceptuelles et d’une logique qui ne correspondait pas à la plupart. Condamner les successeurs à cause des prédécesseurs, si même on  acceptait de les considérer comme tels pour les besoins de la discussion, serait une pure ignorance et une injustice. Juger l’ensemble pour le péché de quelques uns si l’on reconnaissait cette particularité serait loin de la science et de la justice.

Si nos frères, adversaires du soufisme, regardaient la réalité de la situation actuelle ils lutteraient avec nous contre les aspects répréhensibles de l’époque et de ses innovations modernes telles que le tambour, les flûtes, la danse et le détournement (tahrîf) des Noms d’Allah et autres choses du même genre qui se passent durant les Mawled et dans les assemblées populaires, ils prendraient la voie de la coopération de la meilleure manière et l’appel par la sagesse aurait été plus proche de la justesse et plus correcte dans la guidée auprès d’Allah et chez les gens.

Quant à cette campagne contre ces morts de ceux qui ont fait dévier la philosophie est comparable à ce que fait le lion face à un dépouille décomposée, tel un Don Quichotte attaquant des moulins et combattant en duel dans le vide, car ces morts ne peuvent pas se défendre et non pas d’héritiers qui puissent le faire pour eux. S’ils devaient en avoir, ce ne serait que pour rectifier et pour avoir une bonne opinion des gens de la Qiblah ou tout simplement pour ce qui est d’ordre culturel et historique.

Je reconnais ici, avec pleine confiance et certitude, que tout ce qui est rattaché au Taçawwuf et qui contredit le Livre et la Sunnah, quelle que soit son origine, n’est pas, selon nous, un fruit de l’islam correspondant à la station de l’excellence (maqâm el-ihsân) (qui a été fixé par le hadith prophétique fameux évoqué précédemment) qui est, par son élévation, éloigné du divertissement de la philosophe et des futilités, quand bien même on y donnerait des interprétations.

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Cheikh Mohammed Zaki ed-în Ibrâhîm

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Commentaires de Mohammed Abd es-Salâm

(à suivre, in châ Allah …)

par le 16 octobre 2011, mis à jour le 4 mai 2015